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Découvrez notre reportage vidéo, décrypté par notre pédopsychiatre Gisèle George.All Rights Reserved, tous droits réservés.Ne laissons pas l'intérêt commercial l'emporter sur l'intérêt social", avait lancé, en septembre, la sénatrice centriste Chantal Jouanno.Retrouvez plus d'infos sur notre article «Vidéo Mini-Miss : quels risques pour nos petites filles?» :.Vidéo suivante dans 5 secondes.Elle avait présenté un texte prévoyant l'interdiction des concours aux moins de 16 ans et de punir les contrevenants de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende.Le Sénat a déjà voté en septembre l'amendement de la centriste Chantal Jouanno dans le cadre du projet de loi sur l'égalité femmes-hommes.Leurs mini-miss ne portent pas de "fausses dents" ou de "faux cheveux décrit la mère de Magdalena.Mardi, la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s'est dite favorable à une interdiction de ces concours aux moins de 13 ans et à un encadrement passant par un "système d'autorisation" pour les 13-18 ans.L'organisatrice et les mamans des petites filles du concours de Saint-Folquin demandent une réglementation, mais refusent l'interdiction : "On pourrait interdire les mini-jupes et le maquillage mais ne pas leur enlever une passion confie la maman de Souhanne.Elles en refusent, disent-elles, les excès.Au cœur des discussions : les critères sur lesquels sont jugés les participantes.La menace d'une interdiction a déclenché les foudres des parents des "mini-miss nombreuses dans le Nord-pas-de-Calais notamment, et agité la presse et les réseaux sociaux aux Etats-Unis, où ce concours beauté chat de maison genre de manifestation est très prisé : chaque année, quelque 250 000 petites Américaines participent.Elle a estimé "qu'il y a sujet à hypersexualisation des petites filles et une nécessité de se code réduction galerie lafayette donner les outils pour contrôler cela"."C'est leur apparence vestimentaire et leur personnalité qui seront jugées, pas leur apparence physique", se défend Michel Le Parmentier, Fondateur du concours des "mini-miss", une "marque déposée il y a 25 ans", précisant qu'il est favorable à un encadrement.Pour les mamans, les concours auxquels leur enfant participe n'ont rien de commun avec ceux que l'on peut voir aux Etats-Unis.En attendant, les compétitions de ce genre se poursuivent en France, comme à Saint-Folquin (Pas-de-Calais).

Une quarantaine de fillettes de cinq à onze ans ont participé, samedi 14 décembre, à Paris, au concours des "mini-miss" France.
Un événement que le gouvernement veut pourtant interdire afin de lutter contre "l'hypersexualisation" des enfants et leur exploitation à des fins mercantiles.
Les députés doivent se prononcer en novembre sur un amendement visant à interdire les concours des mini-miss en France.


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